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25 au 26 Avril 2022

Energies renouvelables : objet de tous les intérêts

el moudjahid

Energies renouvelables : objet de tous les intérêts

Le : 25-04-2022/ 18 :41

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En parallèle à ses grands projets d’énergies renouvelables, tel que le projet de déploiement de 1 GW de capacité solaire photovoltaïque, l’Algérie assure sa transition énergétique à travers la mise en place d’une série de mesures avec lesquelles elle escompte mettre sur rails cette politique, très rapidement.

Ces mesures s’inscrivent dans le cadre de la mise en œuvre du plan d’action du gouvernement visant le renforcement de la sécurité alimentaire du pays et l’encouragement de l’utilisation des énergies renouvelables dans les secteurs stratégiques, tels que celui de l’agriculture, notamment dans les zones sahariennes et montagneuses et celles situées loin du réseau électrique. Aussi, dans un premier temps, il est question de lancer des initiatives dans la promotion de l’utilisation des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique dans les activités agricoles, pastorales et d’élevage, la promotion et la vulgarisation des usages et applications des ressources renouvelables dans l’agriculture, l’élaboration de cartographies nationales permettant de superposer les besoins énergétiques des activités agricoles avec les gisements en énergies renouvelables, entre autres.
Pour Mohamed Hammoudi, chef de cabinet au ministère de la transition énergétique, cet ambitieux programme est tout à fait réalisable, étant donné que «le potentiel de l’Algérie en énergie renouvelable est exceptionnel, vaste et varié. En plus, il est réparti sur l’ensemble du territoire national ». En effet, selon lui, «si nous ne devions parler uniquement que du potentiel solaire photovoltaïque, on pourrait l’estimer à plus de 235.700 Terawatt heure (TWH)/an ». Pour sa part, l’éolien n’est pas négligeable non plus, puisque son potentiel « dépassera 12.940 TWH/an » s’il est exploité. « Si nous devions cumuler le potentiel solaire thermique, qui est de 169.880 TWH/an, nous allons arriver tout simplement à plus de 400.500 TWH/an », estime l’expert qui qualifie ce potentiel de « faramineux », « puisque ce chiffre correspondrait à 15 fois la demande actuelle de l’électricité mondiale et constituerait l’équivalent de 39 fois de notre réserve de gaz ». Pour étayer ses dires, M. Hammoudi, qui intervenait sur un média public, a assuré que ces chiffres sont évalués et estimés d’une façon scientifique et objective et faits par des groupes de recherches algériens, corroborés par les grands centres de recherches internationaux.
«C’est de cette manière que nous allons démonter, par preuves, que nous avons un potentiel technique exploitable économiquement. Ce qui est très important ». C’est justement grâce à ces études, selon le responsable, « qu’on s’est rendus compte que nous avons un potentiel éolien très intéressant. «Il y a des zones en Algérie qui pourraient atteindre plus 5.500 heures de vent par an sur une étendue qui dépasse les 145.000 km2, notamment dans le sud du pays (Adrar et Tamanrasset), les hauts-plateaux (Djelfa et Khenchela) et un peu dans le nord (la Kabylie et l’Oranie), des régions qui sont très favorables à l’installation de l’éolien», souligne-t-il, en précisant que « 80% de ce potentiel se trouve au niveau de 9 wilayas». M. Hammoudi a tenu à saluer les efforts consentis par les pouvoirs publics dans le domaine des énergies propres et de la transition énergétique, signalant que le ministère de la transition énergétique travaille sur toutes les potentialités de l’Algérie «pour pouvoir créer un mix énergétique très intéressant».

Un haut Conseil pour concrétiser la transition énergétique

A cet effet, il mettra en exergue le fait que son département travaille également sur la valorisation énergétique des déchets : « Nous avons un potentiel qui est énorme avec 14 millions de tonnes de déchets /an dont 53% sont organiques. Ça nous fait, donc, autour de 7.5 millions de tonnes qui pourraient être utilisables », a-t-il dit, précisant qu’une tonne de déchets représente l’équivalent de 180 m3 de gaz chaque année. « Donc c’est très intéressant, on pourrait les exploiter et produire de l’électricité ou bien ce qu’on appelle de la méthanisation, soit la fabrication du bio hydrogène ou du bio carburant », a-t-il affirmé, démontrant par-là l’immense potentiel existant et qui fait l’objet de toutes les attentions désormais. C’est d’ailleurs dans cette optique, que le Haut conseil de l'énergie a été installé mardi dernier, par le Président de la République M. Abdelmadjid Tebboune. Une instance qui est chargée de fixer les grandes orientations en matière de politique énergétique nationale et d’en assurer le suivi et l’évaluation afin de relever le défi de la transition énergétique. Pour souligner son importance stratégique, ce haut conseil est présidé par le président de la République lui-même, et est composé du Premier ministre et de plusieurs membres du gouvernement. Outre ses nombreuses missions visant à assurer la sécurité énergétique du pays, ce conseil est appelé aussi à suivre l'introduction et le développement des énergies nouvelles et renouvelables, la transition énergétique vers un nouveau modèle national de production et de consommation d'énergie en fonction des ressources énergétiques et minières nationales et des engagements extérieurs et des objectifs stratégiques à long terme du pays. Il devra assurer le suivi de la régulation du marché énergétique national et des alliances stratégiques et des partenariats internationaux.

Amel Zemouri

Energie, énergies renouvelables et mines : Une dynamique nouvelle amorcée

Energie, énergies renouvelables et mines : Une dynamique nouvelle amorcée

Le : 26-04-2022/ 00 :00

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Le conseil national de l’énergie sera opérationnel dans les prochains jours.

Etant le fer de lance de la politique de développement industriel et économique et de création de richesses, le secteur de l'énergie et des mines a élaboré une stratégie nationale, en vue d'amorcer une dynamique de développement des ressources énergétiques et minières de l'Algérie. C'est le Groupe Manadjim El Djazair Manal qui est chargé de mettre en oeuvre la feuille de route du secteur, à travers une dizaine de filiales et des partenariats étrangers et nationaux. « L’élément de réussite est lié à la performance de l'élément humain », affirmera Mohamed Sakhr Harami, DG du groupe Manal. À ce propos, il rapportera que « des accords de partenariats dynamiques avec différentes universités, en vue d'adapter les contenus des formations aux besoins et demande du secteur ». Des formations à la carte, en vue de performer les résultats et booster la dynamique au sein du secteur, en faisant appel aux laboratoires confirmés afin « d’accélérer les résultats, et permettre l'accréditation des organismes d’analyses ». Ainsi, poursuit l'orateur, ces efforts ont permis « le lancement de 26 projets d'exploration et 35 wilayas sont ciblées par des études », en vue d'actualiser la carte des ressources minières dont dispose le pays. Mohamed Sakhr Harami a révélé que le projet structurant de production d'or artisanal est une nouvelle expérience en Algérie, effectivement lancée, et 220 microentreprises ont été agréées. Il a déclaré que les personnes en charge de ces entreprises ont bénéficié de formation, en vue d'améliorer leurs performances. Des usines mobiles limitrophes aux zones d'extraction, devront appuyer ces efforts, en vue de transformer l'or brut et ce, après le lancement d'appels d'offres locaux et internationaux pour ces acquisitions. Il a également confié que le projet de partenariat de Ghar Djebilet porte sur la transformation de plus de 10 millions de tonnes annuellement, et l'interdiction d'exportation des matières premières de cette mine, a déclaré le DG du groupe. L'exploitation de cette réserve minière propulsera l'Algérie au rang d'acteur incontournable, non pas seulement sur le plan régional ou continental, mais sur le plan international. Il annoncera également l'achèvement de l'étude de faisabilité pour ce qui est du projet d’Oued Amizour. De son côté, Miloud Mjelled, DG de la prospective au niveau du ministère de l'Énergie a annoncé que « le Conseil national de l'énergie sera opérationnel dans les prochains jours », affirmera-t-il. Tout en explicitant les rôles et prérogatves assignées à ce nouvel instrument, il annoncera également «la mise en place, dans les prochains jours, d'une commission nationale présidée par un représentant du ministère de l'Énergie, et qui sera chargée de suivre l'exécution des décisions du CSE sur le terrain ». Concernant les investissements privés et, notamment les IDE, il sera sans ambiguïté. « Nous n'ouvrons les portes pour l'investissement, à condition que l'expérience requise soit confirmée, et la capacité financière suffisante pour attirer ces investissements et assurer la commercialisation dans les marchés mondiaux ». Il annoncera également que les cahiers des charges porteront sur le renforcement du taux d'intégration, l'emploi des cadres er compétences locales, ainsi que l'utilisation des potentialités et capacités locales ». Il annoncera, sur un autre chapitre, que « le secteur dispose d'études approfondies au niveau de l'Agence nationale des hydrocarbures, en collaboration avec la compagnie nationale Sonatrach et l’Asga pour les mines, pour ce qui est des ressources minières et énergétiques ». Pour ce qui est du secteur des mines, le DG de la prospection a annoncé que l'Asga dispose d'études, notamment pour ce qui est des minerais rares qui entrent dans la fabrication d'intrants utilisés dans le développement de l'industrie des énergies renouvelables, particulièrement pour les plaques photovoltaïques ou encore pour les batteries.


Il a fait état d'un grand programme d'exploration des réserves minières 2021/2023, notamment les produits rares entrant directement dans le développement des énergies renouvelables, qui devra arrêter de manière exacte les potentiels existants. « Le secteur mise sur un programme de développement du secteur minier, en vue de mettre en place une industrie de transformation. Actuellement, la transformation est à hauteur de 30 à 35% dans le secteur de l'énergie. La stratégie actuelle du gouvernement, est d'arriver à transformer à hauteur de 50% jusqu'à 90% et pourquoi pas 100%. « Parce que la création de richesses et des postes de travail passe, inéluctablement, par la transformation de la matière première. Ce qui nous permettra de relever la valeur de ces matières et des produits dérivés », dira Miloud Mjelled. Pour ce qui est de la mise en place des grands projets structurants, le représentant du ministère a fait état d'une cadence accélérée des travaux, ce qui aboutira dans des délais réduits au lancement prochain de certains de ces projets », dira Mjelled. À ce propos, il lèvera le voile sur les grands projets lancés ou en cours de lancement, tel que celui de l'extraction de l'or, le projet de phosphate intégré PPI, le projet de zinc d'Amizour, le projet de fer de Ghar Djebilet et le projet d'aliment de bétail par le phosphate. 

Mohamed OUANEZAR

 

21 au 23 Avril 2022

L'Algérie bien placée pour produire l'hydrogène vert à des couts "très compétitifs"

 

L'Algérie bien placée pour produire l'hydrogène vert à des couts "très compétitifs"

Le : Samedi, 23 Avril 2022 13 :17 

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ALGER - L'Algérie, dotée d'un important potentiel solaire, est bien placée pour produire l'hydrogène vert à des couts "très compétitifs", a indiqué le Commissaire aux énergies renouvelables et à l'efficacité énergétique, Noureddine Yassaa.

"Grâce à son potentiel considérable en énergie solaire, ses importantes ressources en gaz naturel et les infrastructures de distribution associées, l'Algérie est bien placée pour produire l'hydrogène vert et éventuellement bleu (à partir du gaz naturel avec capture et stockage de carbone) à des couts très compétitifs", a déclaré M. Yassaa dans un entretien à l'APS.

Dans ce sens, le responsable a rappelé que plusieurs études réalisées par le Centre de développement des énergies renouvelables (CDER) et par d'autres organismes nationaux et internationaux montraient clairement les atouts "très intéressants" sur lesquels l'Algérie peut s'appuyer sur la transition vers l'hydrogène, notamment vert, comme vecteur d'énergie propre.

Il s'agit en premier lieu de son énorme potentiel en énergie solaire, associé à une étendue territoriale, qui rendent l'exploitation de l'hydrogène à grande échelle "profitable à plus d'un titre".

L'Algérie dispose également d'un vaste réseau d'universités et de centres de recherche, d'un large réseau électrique, des infrastructures de stockage, distribution et transport, des infrastructures nationales et internationales pour le transport du gaz naturel, d'une situation géographique favorable grâce à sa proximité des marchés potentiels, outre l'existence d'un tissu industriel pour la production de l'hydrogène et de l'ammoniac.

"Ces facteurs confortent la position algérienne dans la perspective d'un marché florissant d'hydrogène vert, autour duquel vont s'articuler beaucoup d'activités industrielles de nombreux pays à économies fortes", souligne M. Yassaa estimant que l'Algérie peut devenir un exportateur important d'hydrogène vers l'Europe.

En effet, la politique énergétique européenne, basée sur la neutralité carbone visant la substitution de l'énergie fossile par un développement massif des énergies renouvelables et de l'hydrogène, notamment vert, a créé une "forte dynamique régionale", explique-t-il.

"L'hydrogène vert étant exclusivement généré à base d'énergies renouvelables, dont les pays de la rive Sud de la Méditerranée détiennent en abondance une composante essentielle qu'est le solaire, il est question d'accorder une grande part à l'approvisionnement futur de l'Europe en cette énergie, auprès des pays de l'Afrique du Nord, pour des raisons économiques pragmatiques évidentes telle que la proximité", a-t-il soutenu.

Selon M. Yassaa, les prémices d'un marché "fortement concurrentiel" autour de la production d'hydrogène vert, sont déjà visibles dans la région, vu les préparatifs mis en avant dans certains pays concernés et les investissements préliminaires déjà annoncés dans le domaine.          

Notant que plusieurs pays européens ont déjà publié leurs stratégies hydrogène, il a affirmé que "face à cette dynamique, l'Algérie conserve intactes ses chances de devenir un acteur régional incontournable dans le domaine, vu les nombreux atouts dont elle dispose à plusieurs égards".

Une feuille de route nationale en cours d'élaboration

Pour mieux définir la vision de l'Algérie en matière de développement de l'hydrogène, notamment vert, et ses retombées stratégiques, économiques et environnementales à moyen et long termes, une feuille de route nationale est en cours d'élaboration, par un groupe de travail constitué par le ministère de l'Energie et des Mines, celui de la Transition énergétique et des Energies renouvelables, le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, ainsi que du Commissariat aux énergies renouvelables et à l'efficacité énergétique (CEREFE).

Mis en place fin novembre 2021, conformément aux instructions du Premier ministre, ce groupe a tenu plusieurs réunions de travail et a déjà élaboré un rapport portant les éléments préliminaires de la stratégie de développement de l'hydrogène en Algérie, a-t-il fait savoir.

Ainsi, cette feuille de route donnera aux acteurs nationaux et internationaux une visibilité sur les politiques, les réglementations et les mesures d'incitation et d'encouragement de la filière hydrogène en

Algérie, selon M. Yassaa qui souligne, dans ce sens, l'importance d'adopter une démarche transparente, afin de pouvoir capter les investisseurs potentiels et faire face à la concurrence qui se dessine dans la région.

"Compte tenu des nombreux atouts dont elle dispose à plusieurs égards, la mise en œuvre de cette feuille de route fera de l'Algérie un acteur régional incontournable dans le domaine de l'hydrogène, notamment vert", a-t-il avancé.

Toutefois, l'Algérie doit s'appuyer sur des partenariats avec les pays leaders dans le domaine de l'hydrogène, afin de réussir sa stratégie de développement de cette énergie, a-t-il recommandé.

"A travers des accords de partenariats stratégiques permettant de mobiliser les financements nécessaires et le transfert de technologies et de savoir-faire, des projets pilotes, qui serviront à l'évaluation et la maîtrise des différentes techniques et technologies relatives à toute la chaine de valeur de la production d'hydrogène, seront déployés dans le cadre de la première phase de la mise en œuvre de la feuille de route", selon le commissaire aux énergies renouvelables et à l'efficacité énergétique.

M. Yassaa a souligné, aussi, la nécessité de la mise en place d'un cadre réglementaire et normatif "adapté", et la constitution d'un vivier de talents et pôles d'excellences autour de l'économie de l'hydrogène.

Haut conseil de l’énergie (HCE) : Vers un nouveau modèle de production et de consommation

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Haut conseil de l’énergie (HCE) : Vers un nouveau modèle de production et de consommation

Le : 23-04-2022/ 18 :42

La composante du Haut conseil de l'énergie (HCE) a été installé, mardi dernier, par le président Tebboune. Les professionnels de l'énergie ont salué la relance du HCE et appellent, à l’occasion, les autorités publiques à prendre des mesures visant à «accroître» les investissements du secteur privé dans les énergies vertes qui sont essentielles pour «soutenir» la croissance économique, «sécuriser» les moyens de subsistance et «diminuer» les émissions de gaz à effets de serre (GES) et la pollution atmosphérique. La transition énergétique pourrait constituer un «levier de développement» pour certaines filières sur lesquelles l'Algérie apparaît bien positionnée et disposant d’importants avantages. Ces filières comprennent notamment l’hydraulique, l’éolien, le solaire, le traitement des déchets ou encore la gestion de l’eau. La transition énergétique recouvre une palette d’enjeux macro-économiques et sectoriels, au premier chef desquels, ceux relevant de la stabilité du climat, de la préservation des écosystèmes et de l’utilisation durable des ressources et matières premières, eau, sols, déchets. Contacté par nos soins, le directeur de Cesol Energy Consulting et spécialiste en question de la transition énergétique et de l'économie d’énergie relève l'importance de réduire sensiblement la consommation d'énergie issue des ressources fossiles et confie que les abonnés domestiques gaspillent 41% de la consommation nationale en énergie électrique, alors que pour l'éclairage public les études ont démontré un gaspillage de l'énergie hauteur de 63%. «10 millions d'abonnés consomment 46% de l'énergie électrique contre 13% consommés par l’éclairage public, révèle encore Hocine Benchenine.
L'expert en énergie alternative estime par ailleurs que le HCE « doit tracer des stratégies» qui visent à «trouver des solutions» pour la réduction de consommation de l'énergie, que ce soit chez les ménages ou les professionnels et les industriels. Et pour cause, comme recommandé par nombre de spécialistes, il est primordial de « changer » les modèles de consommation et d’aller vers une consommation « propre » des énergies renouvelables. 

Tahar Kaidi

Equipement prochain de 74 puits pastoraux en kits solaires

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Bechar

Equipement prochain de 74 puits pastoraux en kits solaires

Le : 23-04-2022, 11 :48

Soixante-quatorze (74) puits pastoraux à travers la wilaya de Bechar seront équipés prochainement en kits solaires, a-t-on appris auprès de la direction des services agricoles (DSA).
Financé dans le cadre des opérations de développement rural et d’élevage de cheptel, le programme portant équipement des puits pastoraux en moyens de pompage en utilisant l’énergie solaire vise essentiellement la promotion
de l’activité pastorale à travers les territoires de plusieurs collectivités de la wilaya, a expliqué le responsable du service de la production et du soutien technique à la DSA, Abderabbi Hammal.
Le programme en question vise également à faciliter aux éleveurs et à la population des zones éparses et nomades de la région l’accès à l’eau potable, a ajouté M. Hammal.
Pour rappel, il a été procédé récemment à l’équipement en kits solaires (150 unités) d’autres puits pastoraux, en sus de la réalisation de bassins d'accumulation de l'eau et d'abreuvoirs pour les besoins des éleveurs de la région.

(APS)

 

 

19 Avril 2022

Ziane prêt à accompagner Tosyali Algérie pour la mise oeuvre d'une centrale photovoltaïque

Ziane prêt à accompagner Tosyali Algérie pour la mise oeuvre d'une centrale photovoltaïque


Le : Mardi, 19 Avril 2022 14 :51

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ALGER - Le ministre de la Transition énergétique et des énergies renouvelables, Benattou Ziane, a exprimé sa disponibilité àaccompagner le projet du groupe Tosyali Algérie portant la réalisation d'une centrale photovoltaïque pour alimenter son usine
en électricité, a indiqué mardi un communiqué du ministère. M. Ziane s'exprimait lors d'une rencontre qui s'est déroulée, dimanche dernier, au siège de son département ministériel, avec Alp Topcuoglu, membre du Conseil  d'administration de Tosyali Algérie, accompagné de son conseiller Hamid Gasmi, a précisé la même source. Cette audience s'inscrivait dans le cadre de du développement des énergies écisément la mise en oeuvre d'une centrale photovoltaïque installée sur la toiture des hangars de
l'usine. "Leader du domaine sidérurgique en Algérie, avec 1 milliard de dollars de chiffre d'affaires, Tosyali Algérie ambitionne de devenir l'un des principaux producteurs d'acier vert au monde", a ajouté le communiqué.


Dans ce cadre, "M. Ziane a exprimé sa disponibilité à accompagner ce projet ambitieux et innovant, qui constitue un modèle pour l'industrie en Algérie", a souligné le ministère. 

Haut conseil de l'énergie : vers davantage de prospective pour la concrétisation de la transition énergétique

Haut conseil de l'énergie : vers davantage de prospective pour la concrétisation de la transition énergétique

Le : Mardi, 19 Avril 2022 20 :39

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ALGER- Le Haut conseil de l'énergie, dont les membres ont été installés mardi par le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune, est chargé de fixer les grandes orientations en matière de politique énergétique nationale et d’en assurer le suivi et l’évaluation afin de relever le défi de la transition énergétique. Selon le décret présidentiel 22-112 paru au Journal officiel 19 et portant création, auprès du Président de la République, du Haut conseil de l'énergie "chargé de fixer les orientations en matière de politique énergétique nationale et d’en assurer le suivi", REVUE DE PRESSE Du 19 Avril 2022 5 cette instance "statue sur les stratégies à suivre dans les domaines de la sécurité énergétique du pays à travers, notamment, la préservation, le renouvellement et le développement des réserves nationales en hydrocarbures, et le suivi et l'évaluation de la mise en œuvre des plans à long terme pour le développement des infrastructures de production, de transport, d'approvisionnement, de stockage et de distribution des produits énergétiques". Ce conseil est appelé aussi à suivre l'introduction et le développement des énergies nouvelles et renouvelables, la transition énergétique vers un nouveau modèle national de production et de consommation d'énergie en fonction des ressources énergétiques et minières nationales et des engagements extérieurs et des objectifs stratégiques à long terme du pays. Il devra assurer le suivi de la régulation du marché énergétique national, l'impact de la situation énergétique nationale et internationale sur le pays, ainsi que la valorisation des ressources énergétiques et la dimension énergétique liée à l'environnement et au changement climatique. Le suivi des alliances stratégiques et des partenariats internationaux en matière énergétique, notamment les engagements et accords commerciaux à long terme et à portée stratégique font partie également de ses missions. Présidé par le président de la République, le Haut conseil de l'énergie est composé du Premier ministre, du ministre de la Défense nationale, ou son représentant, du ministre des Affaires étrangères et de la Communauté nationale à l'étranger, du ministre de l'Intérieur, des collectivités locales et de l'aménagement du territoire, du ministre des Finances, du ministre chargé de l'Energie, du ministre chargé de la Transition énergétique et des Energies renouvelables, ainsi que du ministre chargé de la Recherche scientifique. Le conseil, dont le secrétariat est assuré par le ministre chargé de l'Energie, se réunit périodiquement sur convocation de son président et peut consulter tout organisme et/ou personne susceptible de l'éclairer dans ses travaux, est-il précisé dans le décret. Il est doté d'un comité technique qui lui adresse un rapport périodique sur le suivi et la mise en œuvre des décisions prises. Ce comité, présidé par le représentant du ministre chargé de l'Energie, est composé des représentants des secteurs concernés par la politique énergétique nationale, dont la liste nominative sera fixée par arrêté ministériel. Lors de la réunion du Conseil des ministres du 8 mars 2020, le président de la République avait ordonné la création d’un Haut conseil de l'énergie, composé des compétences nationales locales et celles établies à l'étranger. REVUE DE PRESSE Du 19 Avril 2022 6 Lors de la réunion du Conseil des ministres du 21 novembre 2021, le Président Tebboune avait donné des instructions pour l’installation de ce conseil dans les meilleurs délais afin de lui confier les missions de prospective et d'évaluation dans ce domaine

12 Avril 2022

Transition énergétique : Libérer le gaz pour l’exportation ;

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Transition énergétique : Libérer le gaz pour l’exportation

Le : 12-04-2022/ 18 :33

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Les ENR, l’hydrogène, des moteurs de la croissance verte. Le saint-graal de l’économie décarbonnée sur lequel fondent de grands espoirs les sociétés avancées et éveillées au souci écologique. Des budgets colossaux sont débloqués pour développer la recherche sur les énergies propres, notamment pour la production, à échelle industrielle, d’hydrogène pour carburants. La course aux procédés innovateurs (usines d’électrolyses) pour améliorer la rentabilité commerciale et la sécurité du transport des énergies propres bat son plein. Encore balbutiant, représentant une infime partie du bouquet énergétique mondial, l’hydrogène vert représente l’avenir. L’Algérie, en pointe de l’industrie gazière, ne compte pas rester en marge des bouleversements qui REVUE DE PRESSE Du 12 Avril 2022 3 affectent d’ores et déjà l’industrie des énergies fossiles. Sonatrach a, avec le géant italien ENI, inauguré en 2021 un projet pilote de développement d’hydrogène vert.

Haut conseil de l'énergie : la nécessaire transition

Un Haut Conseil de l'énergie a été créé auprès du président de la République chargé de fixer les orientations en matière de politique Ã©nergétique nationale, en vertu d'un décret présidentiel paru au Journal officiel (JO) n 19. Il s'agit du décret présidentiel 22-112, signé par le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, le 15 mars 2022, portant création du Haut Conseil de l'énergie, et qui abroge les dispositions du décret présidentiel 95-102 du 8 avril 1995 portant création du Conseil national de l'énergie. Pour Belkacem Haouche, président de la Fédération de la transition énergétique, l’identification des mécanismes économiques permettant d’orienter les investissements et comportements des acteurs public/privé ménages ; entreprises et financiers vers une adaptation des  modes de production, de consommation et d’investissement énergétiques devrait figurer comme l'axe principal dans les futures stratégies des pouvoirs publics, dans le secteur des énergies.

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Haut conseil de l'énergie : le stratège Le : 12-04-2022/ 18 :39 Un Haut conseil de l'énergie a été créé auprès du président de la République et chargé de fixer les orientations en matière de politique énergétique nationale, en vertu d'un décret présidentiel paru au Journal Officiel (JO) n° 19. Il s'agit du décret présidentiel n° 22-112, signé par le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, le 15 mars 2022, portant création du Haut Conseil de l'énergie, et qui abroge les dispositions du décret présidentiel n° 95-102 du 8 avril 1995 portant création du Conseil national de l'énergie. Selon ce texte, le Haut Conseil est chargé de statuer sur les stratégies à suivre dans les domaines de la sécurité énergétique du pays à travers, notamment la préservation, le renouvellement et le développement des réserves nationales en hydrocarbures, et le suivi et l'évaluation de la mise en œuvre des plans à long terme REVUE DE PRESSE Du 12 Avril 2022 5 pour le développement des infrastructures de production, de transport, d'approvisionnement, de stockage et de distribution des produits énergétiques. Il est appelé aussi à suivre l'introduction et le développement des énergies nouvelles et renouvelables, la transition énergétique vers un nouveau modèle national de production et de consommation d'énergie en fonction des ressources énergétiques et minières nationales et à suivre les engagements extérieurs et des objectifs stratégiques à long terme du pays. Il devra assurer le suivi de la régulation du marché énergétique national, l'impact de la situation énergétique nationale et internationale sur le pays, ainsi que la valorisation des ressources énergétiques et la dimension énergétique liée à l'environnement et au changement climatique. Le suivi des alliances stratégiques et les partenariats internationaux en matière énergétique, notamment les engagements et accords commerciaux à long terme et à portée stratégique font partie également de ses missions. Présidé par le président de la République, le Conseil est composé du Premier ministre, du ministre de la Défense nationale, ou son représentant, du ministre des Affaires étrangères et de la Communauté nationale à l'étranger, du ministre de l'Intérieur, des collectivités locales et de l'aménagement du territoire, du ministre des Finances, du ministre chargé de l'Energie, du ministre chargé de la Transition énergétique et des Energies renouvelables, ainsi que du ministre chargé de la Recherche scientifique.

Projet hydrogène : L’Algérie accentue sa transition énergétique

Projet hydrogène : L’Algérie accentue sa transition énergétique

Le : 12-04-2022/ 18 :43

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La visite, lundi dernier en Algérie, du Premier ministre italien, Mario Draghi, va accélérer sans doute la mise en œuvre des accords de partenariat et de coopération entre les deux pays s’articulant autour de nombreux secteurs, notamment les énergies renouvelables. L’un des projets clés et prometteurs de cette coopération stratégique est lancé par Sonatrach et son partenaire italien ENI et il porte sur le développement de l'hydrogène. Dans son communiqué publié le 14 décembre dernier, le groupe Sontrach a annoncé la signature de plusieurs accords par le Pdg de Sonatrach, Toufik REVUE DE PRESSE Du 12 Avril 2022 7 Hakkar et le CEO d’ENI, Claudio Descalzi, dont un en rapport avec la transition énergétique. Le document vise à « renforcer la coopération déjà en place dans le domaine technologique et de poursuivre les efforts pour réduire l’empreinte carbone » a indiqué le partenaire algérien. Pour Sonatrach, l’accord signé « marque une nouvelle étape qui s’inscrit en droite ligne avec la consolidation du partenariat Sonatrach-Eni pour le développement durable et pour relever le défi de la transition énergétique ». Le 7 juillet 2021, le partenaire italien ENI a indiqué dans communiqué publié sur son site internet « que les deux sociétés ont convenu d’accélérer leur collaboration dans le domaine technologique, notamment dans la filière hydrogène vert en s’appuyant sur le protocole d’accord signé par les deux sociétés en mars dernier à Milan, avec un accent particulier sur la production d’hydrogène ajoute le communiqué. La société italienne a révélé dans le même document qu’« une feuille de route a été tracée pour l’évaluation conjointe de la faisabilité technique et commerciale d’un projet pilote de production d’hydrogène à partir d’électricité produite à partir de sources renouvelables (solaire et éolien)». ENI a précisé qu’« afin de préserver les ressources en eau du pays, l’utilisation de l’eau produite par les champs pétrolifères sera examinée pour les processus d’électrolyse nécessaires à la production d’hydrogène», note le communiqué. Le partenaire italien a évoqué dans son communiqué, les principales retombées positives de l’exploitation de l’hydrogène et les projets en cours visent à accroître l’efficacité énergétique des processus de production, à électrifier les stations d’épuration, réduire les émissions de méthane, installer des usines de bioraffinage et à développer simultanément de nouvelles solutions énergétiques à zéro émission, a-t-il souligné. A ce propos, le portail (Energie), l’hydrogène de façon générale est présenté comme un accélérateur de la transition vers la neutralité carbone. « Utilisable en complément de toutes les énergies vertes pour satisfaire et décarboner de nombreux usages, l’hydrogène peut devenir le pilier des territoires 100% renouvelables » précise le site. Quant à l’hydrogène vert, produit principalement par électrolyse de l’eau à partir d’électricité renouvelable «il représente, un des leviers d’avenir pour accélérer la transition vers la neutralité carbone, le développement de la mobilité verte, décarbonation des usages massifs industriels d’hydrogène (engrais, raffinerie, chimie…), meilleure intégration des énergies renouvelables intermittentes dans le système énergétique, stockage massif des surplus d’électricité produits» explique ce portail spécialisé dans l’énergie. A en croire certaines références sur la question, des pays comme l’Allemagne, la Chine, le Japon, la Corée du Sud et la France se livrent à une véritable course à l’hydrogène. En effet, ces pays investissent massivement dans l'hydrogène vert afin d'accélérer leur transition énergétique et REVUE DE PRESSE Du 12 Avril 2022 8 réduire la pollution liée au transport. La commission européenne de son côté, considère cette ressource comme le moteur de la révolution verte « alors que l’UE s’écarte de sa dépendance à l’égard des combustibles fossiles, l’hydrogène jouera un rôle clé dans nos futurs systèmes énergétiques et dans la réalisation de l’objectif fixé dans le pacte vert pour l’Europe qui est de parvenir à la neutralité carbone dans l’UE d’ici à 2050. Grâce à une combinaison d’énergies renouvelables, de stockage intelligent, d’efficacité énergétique et de réseaux flexibles, la dernière modélisation estime que l’énergie propre et durable peut être fournie à grande échelle et à la vitesse nécessaire. De nombreux experts prévoient que l’hydrogène sera au cœur même de cette transition » a indiqué la commission européenne dans une publication datant du 14 avril dernier.

Amel Saher

Benattou Ziane, ministre de la Transition énergétique et des Energies renouvelables : « Commercialiser l'hydrogène à des prix très concurrentiels… »

Benattou Ziane, ministre de la Transition énergétique et des Energies renouvelables : « Commercialiser l'hydrogène à des prix très concurrentiels… »

Le : 12-04-2022/18 :45

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Dans une interview au site électronique TaqaNet, publiée en janvier dernier, le ministre de la Transition énergétique et des Energies renouvelables, Benattou Ziane a fait savoir que l'étude établie par son département et un partenaire allemand pour l'évaluation des capacités de production de l'hydrogène, notamment vert, avait indiqué que « l’Algérie jouera un rôle axial dans la production et l'exportation de l’hydrogène ». Le ministre a souligné que les atouts de l’Algérie devront permettre de REVUE DE PRESSE Du 12 Avril 2022 10 produire et de commercialiser l'hydrogène à des prix très concurrentiels, notamment via les gazoducs ». Selon le ministre, « toutes les études établies, notamment celles de l'Agence internationale de l'Energie (AIE) et l'Agence internationale des énergies renouvelables, indiquent que l'Algérie devra alimenter l'Europe en hydrogène, notamment vert », ce qui explique, a-t-il dit, « le rapprochement allemand pour un partenariat avec l'Algérie, sachant que l'Allemagne devra recourir à l'hydrogène vert pour réaliser les objectifs de réduction des émissions de carbone à l'horizon 2050 ».

Transition énergétique, Hydrogène vert : devenir un acteur mondial

Transition énergétique, Hydrogène vert : devenir un acteur mondial
Le : 12-04-2022/ 18 :45

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Président Tebboune : « Aujourd’hui, nous sommes capables d'adhérer en tant qu'acteur clé dans les projets mondiaux et régionaux d'hydrogène vert ».
Le 24 février dernier, dans une allocution lue en son nom par le Premier ministre,Aïmene Benabderrahmane, à l'occasion des festivités de célébration du 66e anniversaire de la création de l'Union générale des travailleurs algériens (UGTA) et du 51e anniversaire de la nationalisation des hydrocarbures, qui se sont déroulées à Hassi  Messaoud, le Président Tebboune a indiqué que la place de choix à laquelle l'Algérie aspire dans le processus de transition énergétique dans les prochaines années «repose
également sur notre capacité à adhérer aux plus efficientes solutions climatiques, à savoir l'hydrogène à utilisation «zéro pollution». « Aujourd’hui, nous sommes capables d'adhérer en tant qu'acteur clé dans les projets mondiaux et régionaux d'hydrogène vert », a-t-il soutenu. A cet effet, le Président Tebboune a souligné que l'Algérie Â«dispose des meilleures options, au niveau mondial, dans ce domaine, grâce aux nombreux atouts et potentialités dont elle recèle, notamment un potentiel considérable en énergie solaire, un large réseau électrique, sa grande superficie, des infrastructures nationales et internationales pour le transport du gaz naturel et un tissu industriel dont celui de la production de l'ammoniac et de l'hydrogène, outre un vaste réseau d'universités et de centres de recherche». L'Algérie Å“uvre actuellement, sur la base de ces atouts comparatifs, à l'élaboration d'une stratégie nationale de
développement de l'hydrogène, y compris l'hydrogène vert, afin de lui permettre de s'intégrer pleinement dans la dynamique mondiale en matière de transition Ã©nergétique et environnementale, a ajouté le chef de l'Etat. Cette orientation s'inscrit dans le cadre de «la démarche de l'Etat visant à mobiliser et à valoriser toutes ses ressources, notamment les énergies renouvelables, d'autant que l'Algérie dispose d'un potentiel considérable en énergie solaire et de sources réelles d'hydrogène vert », a poursuivi M. Tebboune. 

10 Avril 2022

Fonds pour la maîtrise de l'énergie et des EnR : plusieurs projets et actions concernés par le financement

 

 

aps

Fonds pour la maîtrise de l'énergie et des EnR : plusieurs projets et actions concernés par le financement

 Le : Dimanche, 10 Avril 2022 10 :38  

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ALGER- Plusieurs actions et projets rentrant dans le cadre de la promotion des énergies renouvelables et de la maitrise de l'énergie sont concernés par le financement du "Fonds national pour la maîtrise de l'énergie et pour les énergies renouvelables et de la cogénération", en vertu d'un arrêté interministériel paru au Journal officiel N21.

Il s'agit de l'arrêté interministériel du 23 février 2022 déterminant la nomenclature des recettes et des dépenses imputables sur ce Fonds (Compte d'affectation spéciale 302-131).

Les dotations prévues au titre des dépenses du Fonds sont destinées au financement de plusieurs actions et projets notamment ceux inscrits dans le cadre de la promotion des énergies renouvelables et de la cogénération raccordées au réseau électrique national, de production d'électricité à partir des sources d'énergies renouvelables et/ou des systèmes de cogénération, est-il précisé dans cet arrêté signé par le ministre des Finances et le ministre de la transition énergétique et des énergies renouvelables.

Le Fonds prend en charge, également, l'achat d'équipements destinés pour la production d'électricité à partir des sources d'énergies renouvelables, les actions de renforcement de capacités liées aux énergies renouvelables et/ou aux systèmes de cogénération, ainsi que les études liées au développement et à la mise en œuvre des stratégies nationales de production de l'électricité à partir des sources d'énergies renouvelables et/ou des systèmes de cogénération.

Dans le domaine de la maitrise de l'énergie, le Fonds assure des financements aux industriels en vue de l'amélioration de l'efficacité énergétique des équipements et appareils de fabrication nationale, aux projets visant l’introduction et la diffusion des lampes performantes et des équipements et appareils électroménagers performants, la diffusion du chauffe-eau solaire individuel et collectif, ainsi que la conversion des véhicules légers, industriels et bus au GPL/c, au GN/c et au dual-fuel. 

Il soutient aussi l'acquisition de véhicules électriques et des bornes de rechargement des véhicules électriques pour les particuliers.  

S'agissant des recettes, le Fonds est alimenté par la redevance pétrolière (1%), du solde du compte d'affectation spéciale n 302-131 intitulé Fonds national pour les énergies renouvelables et de la cogénération", arrêté au 31 décembre 2015, et le solde du compte d'affectation spéciale n 302-065 intitulé Fonds national de l'environnement et du littoral, arrêté au 31 décembre 2020.

Il reçoit des subventions de l'Etat à travers les recettes de la taxe sur la consommation nationale d'énergie, des taxes sur les appareils énergivores, des amendes prévues dans le cadre de la loi relative à la maîtrise de l'énergie.

Les modalités de suivi et d’évaluation de Fonds ont été fixés par l'arrêté interministériel du 24 février 2022, publié au journal officiel n 22.

Ce texte stipule que le bénéficiaire des dotations destinées au financement des surcoûts induits par la production d’électricité à partir de sources d’énergies renouvelables et/ou systèmes de cogénération, est l’opérateur ayant conclu un contrat d’achat d’électricité avec un (1) ou plusieurs producteurs.

Ainsi, l’opérateur concerné peut introduire une demande pour l’octroi de la compensation, au titre des surcoûts induits par la production d’électricité à partir de sources d’énergies renouvelables et/ou systèmes de cogénération.

Cette demande doit être adressée au ministre de la Transition énergétique, accompagnée d’une copie du contrat d’achat avec le producteur d’électricité.

Selon cet arrêté, la liste des opérateurs retenus pour bénéficier de la compensation au titre des surcoûts induits par la production d’électricité à partir de sources d’énergies renouvelables et/ou systèmes de cogénération, est fixée par le ministre de la Transition énergétique.

Pour les actions et projets, autres que ceux concernés par la compensation des surcoûts, le ministre de la Transition énergétique et des énergies renouvelables fixe par décision les priorités, les conditions et les critères pour bénéficier des dotations du Fonds aussi bien pour la production des énergies que pour les actions de maitrise.

La consistance physique des actions et projets pris en charge par le Fonds est publiée annuellement sur le site web du ministère de la transition énergétique et des énergies renouvelables.            

07 et 08 Avril 2002

Projet photovoltaïque « Solar1000 MW » : 110 entreprises ont retiré le cahier des charges ;

Projet photovoltaïque « Solar1000 MW » : 110 entreprises ont retiré le cahier des charges

liberté

Le : 06-04-2022/17 :34

Le ministre de la Transition énergétique et des Energies renouvelables, Benattou Ziane, a indiqué mardi que 110 entreprises ont retiré le cahier des charges dans le cadre de projet photovoltaïque « Solar1000 MW », selon un communiqué de ministère. Lors d'une audience accordée à l’ambassadeur du Canada à Alger, M. Michael Ryan Callan, M. Ziane a évoqué ce projet d’envergure, adressé aux investisseurs étrangers et nationaux, que l’Algérie vient de lancer, pour l’installation de 1.000 MW annuellement et 15.000 MW à l’horizon 2035, précise la même source. Il a fait savoir dans ce sens que «110 entreprises ont retiré le cahier des charges », ajoutant que ce projet va permettre, d’augmenter la part des énergies propres dans le mix énergétique national et d’amorcer la trajectoire prise par l’Algérie nouvelle », avance le communiqué. Le ministre a, également, évoqué « les perspectives de coopération et de partenariat entre l'Algérie et le Canada notamment en matière d’énergie éolienne, de l’hydrogène vert, de la valorisation des déchets et d’isolation thermique, ainsi que du transport de biens et de personnes décarbonés ». Aussi, il a plaidé pour « le renforcement de cette coopération à travers la réalisation de projets de partenariat d’exception et de confiance dans le cadre du principe gagnant-gagnant, notamment à travers la mise en place de laboratoire de certification du produit énergétique ». Lors de cette rencontre, les deux parties ont discuté des opportunités de coopération bilatérale entre les deux pays et examiné par la même les moyens de renforcer les relations pour réaliser le développement durable dans le secteur des énergies renouvelables. Les échanges ont porté par ailleurs, sur les questions internationales d’intérêt commun comme la lutte contre les changements climatiques, tout en mettant l’accent sur le développement de la coopération dans les domaines qui permettent l’atteinte des objectifs climatiques. Pour sa part, l'ambassadeur du Canada, qui était accompagné par la déléguée commerciale principale et la chargée de développement international principal, a fait part de sa disponibilité à « concrétiser cette démarche, et de développer une coopération plus approfondie entre les deux pays ». Il a fait état de sa disponibilité à réunir toutes les conditions à même de concrétiser cette coopération entre les deux pays en s’appuyant sur l’expertise et le savoir-faire dans le domaine notamment de l’hydrogène vert, de l’éolien, de l’hydroélectricité et la locomotion électrique, selon le communiqué. Se réjouissant de «la présence d’une forte communauté algérienne au canada estimée à 100 000 algériens», il a exprimé la reconnaissance de son pays pour la contribution positive de la population algérienne et s’est dit convaincu que la coopération algéro-canadienne va se développer davantage et gagner en force dans les domaines de l'énergie durable, compte tenu du potentiel extraordinaire dont dispose l'Algérie dans ce secteur», ajoute le communiqué.

 

Désormais, les panneaux solaires peuvent fonctionner la nuit

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ÉNERGIES RENOUVELABLES

Désormais, les panneaux solaires peuvent fonctionner la nuit

 

Le : 08-04-2022, 01 :06

 

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Le site Futura Sciences vient d'annoncer la sortie du premier panneau photovoltaïque pouvant produire de l'électricité durant les heures nocturnes. Il est connu que les panneaux solaires sont fait pour produire l'énergie électrique mais leur plus grand défaut est de ne pas produire de courant la nuit. Futura explique que "le plus souvent, cette production est mélangée à d'autres sources qui compensent cette faiblesse, mais ce n'est pas toujours possible pour les installations qui ne sont pas connectées au réseau électrique", poursuivant : " les lieux isolés doivent alors s'appuyer sur des batteries chargées en journée, qui coûtent cher et ont une durée de vie limitée."

Générateur thermoélectrique

Le site explique que les chercheurs de l'université de Stanford ont souhaité résoudre ce problème en créant des panneaux solaires qui produisent de l'électricité la nuit. Dans un article publié dans la revue Applied Physics Letters, ils décrivent leur prototype constitué d'un panneau solaire standard auquel ils ont ajouté un générateur thermoélectrique.

Une production nocturne pour les sites isolés

Pendant une nuit sans nuages, le panneau solaire évacue sa chaleur directement vers l'espace, un phénomène qui le rend légèrement plus froid que l'air ambiant. Le générateur thermoélectrique utilise cette différence de température pour produire du courant. Cette technique ne génère que 50 milliwatts de courant par mètre carré, une quantité qui peut paraître déris

 

 

Les délais des offres prolongés 110 sociétés intéressées par Solar 1000

journal lexpression

 

Les délais des offres prolongés

110 sociétés intéressées par Solar 1000

1000mw

Le : 07-04-2022/ 00 :00 

Les premiers projets de la transition sont annonciateurs d'une dynamique naissante.

Le projet Solar 1.000 connait de nouveaux développements. La société Shems qui a, à charge, la gestion de ce projet de grande envergure vient d'annoncer le prolongement de la durée de dépôt des dossiers d'avis d'appels d'offres. Prévue pour le 30 avril en cours, échéance à laquelle était prévue l'ouverture des plis des offres, la date butoir des dépôts des plis vient d'être prolongée au 15 juin prochain, annonce-t-on. Bien que les raisons d'une telle prorogation des délais ne soient pas connues, on peut supposer que la société Shems entend garantir les meilleures chances et conditions optimales pour assurer le succès de ce projet de grande envergure. D'un autre côté, le ministre de la Transition énergétique et des Energies renouvelables Benatou Ziane, vient d'annoncer que 110 sociétés nationales et étrangères ont retiré les cahiers des charges relatifs au projet « Solar 1.000». C'est un bon signe pour le projet en lui-même, mais aussi pour l'essor de l'industrie du photovoltaïque, et de manière globale pour le développement des énergies renouvelables en Algérie. Il ne faut pas perdre de vue les bouleversements induits par la guerre en Ukraine, et la guerre énergétique qui se profile dans le background de la géopolitique internationale. Les tensions et avaries générées autour du conflit russo-ukrainien, et l'aspiration d'une grande partie de la société mondiale et la communauté internationale à un ordre nouveau et juste, ne manquerons pas de faire basculer les rapports de force. La prochaine bataille sera celle du contrôle et de la maîtrise de l'énergie et des technologies y afférentes. L'adoption du projet Solar 1000 par les hautes instances du pays, doit aboutir à tout prix et dans les meilleurs délais, afin de s'inscrire de facto dans cette logique mondiale nouvelle. Dans une déclaration faite à la presse, Benatou Ziane a estimé que ce projet cardinal est à même « d’augmenter la part des énergies propres dans le mix énergétique national et d'amorcer la trajectoire prise par l'Algérie nouvelle». Cela étant dit, les premiers éléments émanant du secteur de la transition énergétique sont annonciateurs d'une dynamique naissante, à travers les activités du ministre lui-même, mais aussi de la part des instruments de la transition énergétique. La naissance du Haut conseil de l'énergie placé sous l'autorité directe du président de la République est également l'un des révélateurs des choix stratégiques irréversibles de l'Algérie, quant à aller au- devant des énergies renouvelables et nouvelles. La qualité des actions lancées récemment par l'Agence nationale de la promotion et la rationalisation de l'utilisation de l'énergie Aprue, notamment l'installation des 1.000 chauffe-eaux solaires et le lancement du cahier des charges relatifs aux logements à basse consommation d'énergie participent de cette dynamique enclenchée, depuis peu dans le pays. Il convient de rappeler que le cahier des charges relatif à ce projet cardinal dans la stratégie des énergies renouvelables de l'Algérie, a été lancé le 17 février écoulé. Le projet comporte un ensemble de stations destinées à produire dans leur globalité 1.000 Mw. Selon les objectifs tracés par le secteur, le taux d'intégration du projet Solar ne devrait pas être en dessous des 50%, selon les affirmations des responsables du dossier. D'où un certain nombre de garde-fous, notamment la nécessité de consommer local pour les investisseurs dans ce projet. Côté technique, il faut savoir que chaque station nécessite la mise en place de 8 composants, dont la fabrication est assurée en Algérie, mis à part les plaques de photovoltaïque, couvrant 40% des besoins nationaux, seulement. Il y a lieu de rappeler que six sociétés activent dans le domaine du photovoltaïque en Algérie, alors que 80 investisseurs ont déjà formulé des demandes dans différents domaines des énergies renouvelables. L'autre composant indispensable dans la chaine de production de l'énergie solaire, qui est sans doute l'onduleur photovoltaïque, cllui-ci a fait l'objet d'un joint-venture entre l'entreprise algérienne Enie et le groupement italien Fimer. La société mixte algéro-italienne devra entrer en action dès les mois prochains, pour accompagner le projet « Solar 1.000».

D'ici à l'horizon 2030, la part des énergies renouvelables dans le mix énergétique algérien, représentera un taux de 30%, selon les estimations du directeur de l'autoconsommation au ministère de la Transition énergétique, Mourad Chik.

05 et 06 Avril 2002

L'Aprue lance un appel d'offres chauffe-eaux solaires

L'Aprue lance un appel d'offres chauffe-eaux solaires

journal lexpression

Le : 06-04-2022

L'Agence nationale de promotion et de rationalisation de l'utilisation de l'énergie (Aprue) vient de lancer un avis d'appel à manifestation d'intérêt national dans le cadre de la promotion des énergies propres. L'avis d'appel porte sur la réalisation d'un projet d'installation de 1.000 chauffe-eaux solaires. Le cahier des charges pour la réalisation de cet important projet devra être déposé au siège de l'agence Aprue. La date du 21/04/2022 a été fixée pour le dépôt des offres concernant ce projet. L'engouement pour la technologie du photovoltaïque en Algérie commence à faire son bonhomme de chemin, au sein des différents acteurs engagés dans ce créneau salvateur. En effet, elles sont de plus en plus nombreuses ces banques, stations de service, écoles, mosquées, cantonnements des services de sécurité, etc... à s'équiper d'installations photovoltaïques, en vue d'une consommation électrique à partir du solaire. Un bon signe pour l'avenir du solaire en Algérie.

Projet photovoltaïque "Solar1000 MW » : 110 entreprises ont retiré le cahier des charges

Projet photovoltaïque "Solar1000 MW » : 110 entreprises ont retiré le cahier des charges

Le : Mardi, 05 Avril 2022 18 :33

aps
ALGER - Le ministre de la Transition énergétique et des Energies renouvelables, Benattou Ziane, a indiqué mardi que 110 entreprises ont retiré le cahier des charges dans le cadre de projet photovoltaïque "Solar1000 MW », selon un communiqué de ministère.


Lors d'une audience accordée à l’ambassadeur du Canada à Alger, M. Michael Ryan Callan, M. Ziane a évoqué ce projet d’envergure, adressé aux investisseurs étrangers et nationaux, que l’Algérie vient de lancer, pour l’installation de 1.000 MW annuellement et 15.000 MW à l’horizon 2035, précise la même source.


Il a fait savoir dans ce sens que "110 entreprises ont retiré le cahier des  charges", ajoutant que ce projet va permettre, d’augmenter la part des Ã©nergies propres dans le mix énergétique national et d’amorcer la trajectoire prise par l’Algérie nouvelle", avance le communiqué. 


Le ministre a, également, évoqué "les perspectives de coopération et de partenariat entre l'Algérie et le Canada notamment en matière d’énergie éolienne, de l’hydrogène vert, de la valorisation des déchets et d’isolation thermique, ainsi que du transport de biens et de personnes décarbonés".


Aussi, il a plaidé pour "le renforcement de cette coopération à travers la réalisation de projets de partenariat d’exception et de confiance dans le cadre du principe gagnant-gagnant, notamment à travers la mise en place de laboratoire de certification du produit énergétique".


Lors de cette rencontre, les deux parties ont discuté des opportunités de coopération bilatérale entre les deux pays et examiné par la même les moyens de renforcer les relations pour réaliser le développement durable dans le secteur des énergies renouvelables.
Les échanges ont porté par ailleurs, sur les questions internationales d’intérêt commun comme la lutte contre les changements climatiques,

 
tout en mettant l’accent sur le développement de la coopération dans les domaines qui permettent l’atteinte des objectifs climatiques. 


Pour sa part, l'ambassadeur du Canada, qui était accompagné par la déléguée commerciale principale et la chargée de développement international principal, a fait part de sa disponibilité à "concrétiser cette démarche, et de développer une coopération plus approfondie entre les deux  pays".
Il a fait état de sa disponibilité à réunir toutes les conditions à même de concrétiser cette coopération entre les deux pays en s’appuyant sur l’expertise et le savoir-faire dans le domaine notamment de l’hydrogène vert, de l’éolien, de l’hydroélectricité et la locomotion électrique, selon le communiqué.


Se réjouissant de "la présence d’une forte communauté algérienne au canada estimée à 100 000 algériens", il a exprimé la reconnaissance de son pays pour la contribution positive de la population algérienne et s’est dit convaincu que la coopération algéro-canadienne va se développer davantage et gagner en force dans les domaines de l'énergie durable, compte tenu du potentiel extraordinaire dont dispose l'Algérie dans ce secteur", ajoute le communiqué.

تطورات عاجلة بمشروع سوالر 1000 والهيدروجين في الجزائر

ATTAQUA

 

يوم: 05 افريل 2022

mougari ministre

يشهد مشروع سوالر 1000 للطاقة الشمسية في الجزائر، تطورات جديدة ُمبشرة، في إطار اهتمام الدولة Ø¨Ø§Ù„تحول إلى الطاقة المتجددة، وجذب االستثمارات المحلية واألجنبية لهذا القطاع.

فقبل أيام قليلة، أصدرت وزارة االنتقال الطاقوي والطاقات المتجددة –التي يرأسها الوزير بن عتو زيان  قرا ًرا Ø¨Ø´Ø£Ù† سحب دفتر الشروط الخاص بالمشروع المعلن عنه في 23 ديسمبر/كانون األول من العام الماضي، والذي ÙŠÙ‡Ø¯Ù لتوليد 1000 ميغاواط سنوًيا من الطاقة الشمسية.

إذا أعلنت الوزارة تمديد آجال تقديم العروض لمدة 45 يو ًما، تنتهي في 15 يونيو/حزيران، بعد أن كانت محددة Ù…بدئيا بتاريخ 30 أبريل/نيسان الجاري.

أسباب تمديد تقديم عروض سوالر 1000
قال المدير العام للشركة الجزائرية للطاقات المتجددة )المعروفة باسم شمس( إسماعيل موقاري، إنه تم "تمديد Ù…وعد انتهاء تقديم العروض إلى غاية 15 جوان )يونيو( 2022 ،بنا ًء على طلب عديد المستثمرين المهتمين Ø¨Ù…شروع سوالر 1000 ميغاواط."
وأضاف في تصريحات خاصة إلى "الطاقة"ØŒ أن هذا التأجيل ساعد على جذب مستثمرين آخرين يرغبون في Ø®ÙˆØ¶ هذا التحدي.
ا كافًيا لزيارة مواقع المشروع، واتخاذ قرار بشأن ترتيبات التمويل، وإعداد ÙˆØ£ÙˆØ¶Ø­ أن هذا التأجيل سيضمن وقتً
العروض الفنية مع تحديد العروض المالية.

attaqua1

االاستثمار في الطاقة المتجددة في الجزائر
أشاد المدير العام للشركة الجزائرية للطاقات المتجددة إسماعيل موقاري، بمناخ االستثمار في بالده، ال سيما بقطاع Ø§Ù„طاقة النظيفة.
وقال في تصريحاته إلى "الطاقة"ØŒ إن "العديد من المستثمرين يرغبون في التواجد في السوق الجزائرية من خالل Ø§Ù„مرحلة األولى لمشروع سوالر 1000 ،والحفاظ على التنافسية من أجل بقية برنامج الـ 15 ألف ميغاواط."

وفيما يتعلق باالستثمار في الهيدروجين، الذي توليه الجزائر أهمية كبيرة في الفترة الحالية، قال موقاري: "إن Ù…ستثمرين آخرين يقومون بالفعل بإعداد خطتهم المتعلقة بمشروعات الهيدروجين األخضر، والتي تحتل الجزائر Ù…وقع الصدارة في تنميتها بالمنطقة."

04 Avril 2002

Mebtoul : « La réactivation du Haut Conseil de l’Énergie, une décision importante, pour la sécurité nationale »

algerie eco

Le : 4 avril 2022

metboul
La création du haut conseil national de l’énergie a suscité des réactions de part et d’autre. Pour le professeur Abderrahmane Mebtoul, les textes juridiques sont une condition nécessaire mais non suffisante, l’important pour lui est d’agir sur le fonctionnement de la société algérienne, fonction des rapports de force des différentes composantes politiques, économiques et sociales, elle-même liée au fonctionnement de l’économie mondiale afin que ces lois soient applicables.


« L’Algérie possède des institutions qu’il s’agit de dynamiser si l’on veut un Etat de droit, condition pour un développement durable et surtout être crédible tant au niveau national qu’international », estime-t-il. Le professeur tient à faire des rappels sur le haut conseil de l’énergie. « Le Haut Conseil national de l’énergie a été gelé depuis de longues années et le président de la république a décidé de réactiver par le décret présidentiel du 15 mars 2022, et qui abroge les dispositions du décret présidentiel n 95-102 du 8 avril 1995 portant création du Conseil national de l’énergie », dira MMebtoul à ce sujet.
Il explique : « Au niveau des prérogatives, ce n’est plus à Sonatrach d’octroyer les périmètres d’exploitation selon la nouvelle loi sur les hydrocarbures mais à une agence dépendante du ministère de l’Energie Alnaft, entretenant donc des relations fonctionnelles avec cette structure autant qu’avec une autre agence, l’autorité de régulation chargée de suivre les mécanismes des prix.

La nouvelle loi a fixé à au moins 51% la part de Sonatrach sur les périmètres octroyés par Alnaft et moins de 49% aux compagnies pétrolières. Mais le partenariat a toujours existé même du temps du socialisme des années 1970. Car il y a lieu d’éviter la vision essentiellement négative car cette association a permis de redynamiser la production pétrolière et gazière en chute libre ».
L’énergie est, pour le professeur, au cÅ“ur de la sécurité des Nations et l’annonce de la réactivation du Haut Conseil National de l’Énergie est à saluer car en ce mois d’avril 2022, Sonatrach est l’Algérie et l’Algérie c’est Sonatrach, environ 98% directement et indirectement avec les dérivées des recettes en devises.


« L’Algérie a une économie de nature publique avec une gestion administrée centralisée. Aucun pays à travers l’histoire ne s’est développé grâce uniquement aux matières premières. Il n’y a de richesses que d’hommes. Grâce Ã  la bonne gouvernance et la valorisation du savoir, l’Algérie, fortes de ses importantes potentialités, peut devenir un pays pivot et facteur de stabilité de la
région méditerranéenne et africaine car toute déstabilisation comme je le soulignais dans plusieurs interviews (2016/2021), aux USA, à l’American et à Africa Presse Paris aurait des répercussions géostratégiques sur toute la région. Aussi, l’Algérie sera avant tout ce que les Algériennes et les Algériens voudront qu’elle soit », conclu le professeur.

 

03 Avril 2022

Projet solaire 1000 La dernière ligne droite

Projet solair 1000
La dernière ligne droite

Le : 03-04-2022/ 00 :00

L'aspect pionnier du projet tient à son étendue et à la multiplicité des sites d'implantation des futures centrales électriques.
La transition énergétique, et notamment le développement des capacités de l'Algérie dans ce domaine, aborderont un virage déterminant à travers l'ouverture des plis pour les soumissions au projet Solar pour la production de 1000 mégawatts d'électricité
solaire, prévue pour le 30 avril 2022. Un rendez-vous qui lèvera le voile sur l'identité des entreprises et des partenaires qui seront engagés dans cette réalisation. Elles devront faire preuve de compétence à la hauteur de l'ambition de l'Algérie, qui entend
faire de Solar 1000 un projet pilote pour l'ensemble du programme national. L'aspect pionnier du projet tient également à son étendue et à la multiplicité des sites d'implantation des futures centrales électriques.


En effet, pas moins de 11 sites sont prévus dans le sud du pays. La complexité de l'ouvrage tient, bien entendu, à la liaison de toutes ces installation au réseau électrique national.


Les entreprises partenaires de Shems, la société chargée de conduire ce programme ambitieux, auront à apporter la maîtrise technologique de même que le financement, la conception, la fourniture d'équipements, la construction, l'exploitation et la
maintenance des centrales, la réalisation des installations d'évacuation et de raccordement au réseau d'électricité et la commercialisation de l'électricité produite, l'objectif étant d'arriver à une capacité de production de 15000 MW à l'horizon 2035,
autant dire que l'importance et la faisabilité du projet sont déterminés précisément à ce stade de lancement.


Sachant que cette ressource a fait l'objet d'une sous-exploitation qui peut se payer cher de nos jours, dans la mesure où la production solaire ne dépasse pas les 3%, avec la réalisation de trois centrales pour une production n'excédant pas les 40MW, dans un pays qui assure un ensoleillement de 3000 heures par an, il était plus qu'impératif de se tourner vers une ressource de substitution aux énergies fossiles, dans le but de faire face à des besoins énergétiques en perpétuelle augmentation.
C'est donc vers l'efficience énergétique hautement indispensable pour l'avenir du pays que se dirigent les nouvelles approches de la transition énergétique.

 
D'où l'importance de cette échéance qui fera du mois d'avril celui du lancement d'une série de réalisations d'infrastructures dédiées à la production de l'électricité solaire.


Il faut dire que depuis le lancement des programmes destinés au développement des Ã©nergies renouvelables, aucune avancée notable n'a été enregistrée, pour conforter la poursuite de cette politique énergétique.


Par absence de conditions adéquates pour atteindre les objectifs, ou de décisions politiques fortes, les projets tels que «Desertec», en partenariat avec les Allemands, sont mis en veilleuse, au demeurant et renseignent sur l'extrême difficulté de trouver les mécanismes nécessaires pour développer ce domaine et asseoir une politique Ã©nergétique pérenne.


Or, les changements notables qui ont marqué le pays, ces deux dernières années, notamment en matière de direction économique, ont introduit une nouvelle dynamique de gestion qui vise à s'éloigner des anciennes pratiques et de la léthargie qui a plongé le pays dans un coma où les projets de tel ampleur relevaient plutôt de l'utopie.


Ce n'est qu'après l'adoption des orientations qui font de l'économie et de la transition Ã©nergétique la priorité absolue de l'État, que les conditions afin de permettre l'entame de telles entreprises. C'est dans ce sillage, que les pouvoirs publics ont opté pour plusieurs actions et décisions visant à optimiser les conditions d'une transition énergétique efficace et qui ont consisté, en premier lieu, à la mise en place en 2020, du ministère de la Transition Ã©nergétique et des Énergies renouvelables, ce qui a fait part clairement de la volonté de l'État à prioriser ce domaine.


Une volonté et une orientation qui se sont fortement confirmées récemment par l'annonce officielle de la création du haut conseil de l'énergie. Reste à espérer qu'avec de nouvelles données, la production de l'électricité solaire, en Algérie, aboutira à des
résultats probants.
Ali AMZAL

Haut conseil de l'énergie : la nécessaire transition

Un Haut Conseil de l'énergie a été créé auprès du président de la République chargé de fixer les orientations en matière de politique Ã©nergétique nationale, en vertu d'un décret présidentiel paru au Journal officiel (JO) n 19. Il s'agit du décret présidentiel 22-112, signé par le président de la République, Abdelmadjid Tebboune, le 15 mars 2022, portant création du Haut Conseil de l'énergie, et qui abroge les dispositions du décret présidentiel 95-102 du 8 avril 1995 portant création du Conseil national de l'énergie. Pour Belkacem Haouche, président de la Fédération de la transition énergétique, l’identification des mécanismes économiques permettant d’orienter les investissements et comportements des acteurs public/privé ménages ; entreprises et financiers vers une adaptation des  modes de production, de consommation et d’investissement énergétiques devrait figurer comme l'axe principal dans les futures stratégies des pouvoirs publics, dans le secteur des énergies.

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M. Hoaouche estime qu'il faut avoir conscience que «l’Algérie doit faire face Ã  un défi majeur, celui de son intégration dans le marché régional, faute de quoi elle sera marginalisée en 2030, année butoir du passage à l’énergie verte zéro carbone» et de préciser qu'il est impératif d'Å“uvrer à la conquête de la place qui échoit à l’Algérie sur le marché énergétique régional».
La transition écologique pourrait constituer un levier de développement pour certaines filières sur lesquelles l'Algérie apparaît bien positionnée et dispose d’importants avantages. Ces filières comprennent notamment l’hydraulique, l’éolien, le solaire, le traitement des déchets ou encore la gestion de l’eau. La transition énergétique recouvre une palette d’enjeux macro-économiques et
sectoriels, au premier chef desquels ceux relevant de la stabilité du climat, de la préservation des écosystèmes et de l’utilisation durable des ressources et matières premières, eau, sols, déchets, souligne, de sa part, Ishak Kherchi, économiste de l'université de Chlef. Il soutient que la transition «se situe dans le cadre d’un développement durable au sens que donnent à ce terme les traités internationaux, notamment la COP 21, sur le volet de la pollution de l’environnement, des coûts sanitaires, et l'impact sur la sécurité énergétique». Aussi, l'Algérie doit prendre en compte les enjeux sociaux et sociétaux liés à cette nécessaire
transformation de notre économie.
Tahar Kaidi