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09  au 11 Juin 2022

Ziane discute avec une délégation de Siemens Energy des perspectives de coopération

aps

Ziane discute avec une délégation de Siemens Energy des perspectives de coopération

 Le : Jeudi, 09 Juin 2022 18 :47

ALGER - Le ministre de la Transition énergétique et des Energies renouvelables, Benattou Ziane a reçu, jeudi à Alger, une délégation de Siemens Energy, conduite par sa directrice générale pour l'Afrique, Nadja Haakansson, avec laquelle il a discuté des perspectives de coopération dans le domaine des énergies renouvelables.

Cette rencontre "s'inscrit dans le cadre de la collaboration technique et les perspectives de développement des énergies renouvelables", selon un communiqué du ministère.

A cette occasion, le ministre a exposé brièvement le programme d'activité de son secteur qui s'articule autour de la stratégie nationale de la transition énergétique, de l'élaboration du modèle énergétique national et de la loi sur la transition énergétique.

  1. Ziane a fait état également de la mise en œuvre du plan national de production de l'hydrogène vert.

Il a souligné, dans ce sens, l'impératif pour l'Algérie d'aller graduellement vers ces énergies propres et de préparer la transition énergétique.

Pour sa part, Mme Haakansson a réitéré la disponibilité de Siemens Energy pour participer à la décarbonation des systèmes de production d'énergie en Algérie, selon le communiqué.

Énergies renouvelables, Ziane discute avec une délégation de Siemens Energy : Ouvrir des perspectives de coopération

 

Énergies renouvelables, Ziane discute avec une délégation de Siemens Energy : Ouvrir des perspectives de coopération

Le : 10-06-2022/ 21 :49

 délégation de Siemens Energy

Le ministre de la Transition énergétique et des Energies renouvelables, Benattou Ziane, a reçu, jeudi à Alger, une délégation de Siemens Energy, conduite par sa directrice générale pour l'Afrique, Nadja Haakansson, avec laquelle il a discuté des perspectives de coopération dans le domaine des énergies renouvelables.

Cette rencontre « s’inscrit dans le cadre de la collaboration technique et des perspectives de développement des énergies renouvelables », selon un communiqué du ministère. A cette occasion, le ministre a exposé brièvement le programme d'activité de son secteur qui s'articule autour de la stratégie nationale de la transition énergétique, de l'élaboration du modèle énergétique national et de la loi sur la transition énergétique. M. Ziane a fait état également de la mise en œuvre du plan national de production de l'hydrogène vert. Il a souligné, dans ce sens, l'impératif pour l'Algérie d'aller graduellement vers ces énergies propres et de préparer la transition énergétique. Pour sa part, Mme Haakansson a réitéré la disponibilité de Siemens Energy à participer à la décarbonation des systèmes de production d'énergie en Algérie, selon le communiqué.

Rencontre des jeunes entrepreneurs

Le ministre de la Transition énergétique et des Energies renouvelables, Ziane Benattou, a reçu jeudi à Alger des jeunes entrepreneurs activant dans les énergies renouvelables (EnR), afin de discuter notamment de leurs préoccupations et accompagnement, indique un communiqué du ministère. Il s'agit respectivement de MM. Azziz et Nassim M’hammedi, gérants de la société El-Amine Solar Energy, spécialisée dans la conception et l’installation des systèmes solaires et équipements d’énergies renouvelables, a précisé la même source. Cette rencontre a été tenue suite à la demande de ces jeunes entrepreneurs, afin de présenter leurs activités et formuler leurs préoccupations et les contraintes de la filière, et de discuter de
l'accompagnement du ministère, dans le cadre de la généralisation de l'utilisation des énergies renouvelables, explique le communiqué. A cette occasion, M. Ziane a exprimé «la disponibilité de son département ministériel à mobiliser tous les moyens afin d’accompagner les jeunes entrepreneurs porteurs de projets EnR, qui contribuent à la création de richesse et d’emplois locaux », ajoute la même source.

 

08 au 09 Juin 2022

La filière photovoltaïque en Algérie; Un physicien nous éclaire

 

La filière photovoltaïque en Algérie; Un physicien nous éclaire

Le : 09-06-2022/ 00 :00

Avec une puissance cumulée d’environ 956 GW installés à la fin 2021 et prévue pour dépasser la barre du TW courant 2022, l’énergie solaire photovoltaïque (PV) a fini par acquérir une plus grande reconnaissance pour le rôle qu’elle peut jouer dans le bouquet énergétique global. Le silicium demeure le matériau le plus largement dominant (~ 95% du marché mondial du PV) et cette position est susceptible de se perpétuer durant la prochaine décennie.

Selon une étude prospective du groupe pétrolier Shell, «le solaire PV devrait être la 4e source d'énergie primaire du monde en 2040, derrière le charbon, le pétrole et le gaz mais devant l'éolien, l'hydraulique, les agro-carburants, la gazéification de la biomasse, la valorisation des déchets, la géothermie et le nucléaire».
Aujourd'hui, le contexte international gagné par la mondialisation rapide de la science, de la technologie et de l'innovation impose une évolution des marchés qui exige la mobilisation dynamique d'importantes ressources de savoir et de savoir-faire pour affronter des situations complexes et concurrentes susceptibles de mettre à mal les programmes de développement.
Contexte national
Face à la puissante dynamique de placer les technologies d'énergies renouvelables (ER) au coeur des mutations en cours visant ouvertement la concurrence directe du nucléaire, voire du charbon pour mitiger les impacts désastreux sur l'environnement, l'Algérie possède de nombreux atouts (gisement solaire impressionnant, abondance en minerais, vivier de compétences pluridisciplinaires,...) mais hélas dans un passé récent, aucun programme d'envergure à la hauteur de ces atouts; seules des annonces qui s'éternisaient à réaliser une part de renouvelables dans le bilan national de production d'électricité. Force de reconnaître que le Pner porté initialement à 22 000 MW est un échec au vu d'à peine 400 MW installés sur une dizaine d'année.
Certes, l'ambition affichée des pouvoirs publics de promouvoir les ER, laisse ouverte l'opportunité concrète d'un essor de la filière PV orientée vers le développement de nombreux secteurs socio-économiques. Citons ceux stratégiques comme l'agriculture, les télécommunications ou la sécurité nationale qui sont au premier plan du développement national pour bénéficier durablement d'un approvisionnement décentralisé en électricité propre. Pour pouvoir entreprendre la transition énergétique, reconsidérer la stratégie d'approche à court et moyen termes dans un programme national des énergies renouvelables revisité est un impératif. Une vision globale et un plan de déploiement structuré impliquant différentes parties prenantes et acteurs. L'Algérie et compte tenu de sa démographie galopante est face à un dilemme grave et critique, tiraillée d'une part entre décroissance inexorable de ses ressources d'énergie primaire et impératif urgent de croissance économique, d'autre part. Primo, sur les trois segments de la chaîne de valeur PV, seul le segment aval (encapsulation des modules) est pris en charge par quelques opérateurs économiques (en majorité du secteur privé). Leur activité épisodique reste tributaire de l'aléa d'importation totale des intrants pour l'assemblage de kits des modules solaires avec un taux d'intégration ne dépassant guère 10%. Et cette importation qui dépend des ressources en devises du pays ne saurait être pérenne et soutenable, surtout dans le cas de grandes centrales PV coûteuses.
Secundo, les travaux de R&D à l'actif d'innombrables projets (avec publications de haut niveau, brevets et prototypes valorisant un savoir-faire certain) ne trouvent aucun débouché pour leur valorisation en direction du secteur économique par absence d'une filière industrielle. Il importe pourtant d'envisager à terme de remonter graduellement la chaîne de valeur vers la fabrication de cellules puis la métallurgie du minerai de base pour disposer d'une masse critique de compétences spécifiques à ces technologies.
Enjeux
Tertio, le chômage des diplômés post-gradués est un fléau nouveau qui va aller en s'aggravant. 23 000 diplômés de doctorats sont actuellement sur le marché du travail et attendent un poste d'emploi. Ainsi, la possibilité de développer des activités arrimées à une filière industrielle pourrait générer moult emplois, notamment à travers la création de start-up, dans le domaine de la sous-traitance et du management.
Les pays émergents qui, aujourd'hui, sont cités en exemple, ont soigneusement mis en place des politiques ciblées, investi puissamment dans les ressources humaines et procédé à d'importants changements de leur modèle de développement, adapté leur réglementation, restructuré leur système bancaire et ont renforcé considérablement leurs infrastructures. Ils ont adopté des stratégies industrielles qui font une large part à l'innovation et aux technologies nouvelles de communication et de management, socles indispensables d'un développement solide et durable.
Un florilège de dysfonctionnements à corriger
L'expérience de gestion calamiteuse du dossier des ER en Algérie pose un certain nombre de questionnements:
Expériences passées infructueuses: quelles évaluations et leçons tirées?
(Exemples: projet d'usine PV verticalement intégrée 200 MW/an Rouiba-Éclairage/Centrotherm Germany - 2012, Projet Tafouki-2020, Offre Terra Sola 4 000MW-2020,...).
Quid des moult recommandations de rencontres internationales tenues en Algérie: quelle prise en charge effective et quel impact?
Rôle et mission des institutions d'orientation et de stratégie (Cnese, Inesg, Cnrst...): quelle implication effective?
R&DT nationale (Cder, Crtse, laboratoires universitaires): quelles valorisations des résultats des recherches et des innovations? Quelles retombées économiques?
Écoles doctorales et École nationale supérieures des ER, Iteer,...: quelles perspectives de débouchés professionnels?
Départements ministériels et institutions directement ou indirectement impliqués (Haut Conseil de l'énergie, ministères de l'Énergie et des Mines, de la Transition énergétique et des Énergies renouvelables, des Finances, de l'Industrie, Commissariat aux énergies renouvelables et à l'efficacité énergétique,...): quels mécanismes de coordination et synergies à conjuguer pour la mise en place d'un écosystème?
Analyse
La situation critique insatisfaisante de la trajectoire de développement des énergies renouvelables (solaire PV en particulier) en Algérie s'inscrit en porte- à- faux par rapport à l'urgence d'une transition énergétique dictée par les contextes, économique, social et environnemental critiques. L'option en cours est l'annonce du lancement d'une série de programmes de 1000 MW en centrales électriques PV jusqu'en 2035 à travers des appels d'offres.
Point fort: sans doute un pas en avant, pour mettre en pratique sur le terrain tout un complexe technico-financier à la mesure de l'envergure d'un tel projet, avec à la clé une mobilisation d'acteurs dans le domaine des services et de la sous-traitance (intégration). Le volet engineering des centrales PV (peu développé) pourra favorablement être bâti et s'impliquer pour gagner en expérience (smartgrid, interconnexion au réseau conventionnel, gestion de la stabilité temporelle de l'équilibre offre-demande,...). Point faible: ce programme en importation est évoqué avec un taux d'intégration autour de 40% mais quel est l'impact sur le coût de ce dernier, sachant que la cellule solaire, l'élément le plus coûteux n'est pas inclue. Quelles retombées aussi pour les programmes de R&D technologique lourdement soutenus par les pouvoirs publics, la valorisation de matières premières ainsi que les débouchés professionnels pour les diplômés des grandes écoles et instituts dans la filière des ER? Ainsi, pour s'extirper graduellement de la mise en minorité dans les projets (33% de prise de part), il faudra remonter les maillons en amont de la chaîne de valeur (fabrication de la cellule et traitement de la silice). Ne serait-il pas propice d'ores et déjà de mener une réflexion prospective sur l'opportunité d'émergence d'une industrie locale pour exploiter à terme l'ensemble des ressources, mobiliser les potentiels et ce, en vertu des dispositions du récent décret 22-112 de création du Haut Conseil de l'énergie?
L'option industrielle
Les situations critiques précédentes privilégient clairement cette voie à plus d'un titre: Lancement de pilotes pour maturer les procédés les plus performants (TOPCon, IBC, HJT,...) et faire évoluer (en partenariat) les capacités de production aux échelles de rentabilité reconnues.
Donner du sens et une finalité concrète à la recherche et développement sur les technologies en orientant selon une approche «Top-Down» les projets des laboratoires universitaires, centres et instituts de science des matériaux vers des applications industrielles. Cela induirait une base à l'innovation et la veille technologique.
Accéder au savoir-faire spécifique de gestion des grands complexes industriels PV.
L'exemple du projet avorté en 2012 d'usine photovoltaïque «Rouiba Éclairage» verticalement intégrée sur les 3 segments de 200 MW/an avec la firme allemande Centrotherm est édifiant: sur la période 2014 - 2022 et selon un scénario positif, l'usine aurait produit 1600MW (une partie du Programme PV algérien vers 2030) avec à la clé des capacités de développement et maîtrise technologiques appréciables, en sus des opportunités conséquentes d'emploi.
Ainsi, l'organisation de forums sur l'approche industrielle à appréhender aiderait à faire converger les vues pour identifier les stratégies appropriées et les technologies idoines pour chaque segment de la chaîne de valeur.
En parallèle au volet technologique, les environnements «financement» en filigrane du rôle des banques et «réglementation» pour la mise à niveau des textes sont par ailleurs tout aussi critiques. Des points focaux de réflexion et de dégagement de réformes et solutions à ces questions gagneraient à être pris en charge spécifiquement par les départements ministériels et institutions directement ou indirectement impliqués (en particulier celui des finances) pour assurer les meilleurs outils de soutien et leviers aux programmes du gouvernement en matière d'énergies renouvelables.

 

Elle concerne sept communes : Sensibilisation à la consommation rationnelle de l’électricité

 

 el watan

Elle concerne sept communes : Sensibilisation à la consommation rationnelle de l’électricité

Le :  08/06/2022 /09:02

L’opération est organisée en collaboration avec les autorités locales et les associations de la société civile.

Sensibilisation à la consommation rationnelle de lélectricité

La Direction de distribution de l’électricité et du gaz de Gué de Constantine organise, à partir d’hier (mardi), une large campagne de sensibilisation à la consommation rationnelle de l’électricité à travers sept communes, indique un communiqué de la direction.

Cette opération vient dans le contexte Â«de la hausse des températures entraînant la consommation de l’énergie électrique, voire parfois le gaspillage en raison du mauvais usage de certains appareils électriques, ce qui provoque des dépenses supplémentaires au détriment des utilisateurs», a précisé la direction relevant de la Société algérienne de l’électricité et du gaz-distribution.

Organisée en collaboration avec les autorités locales et les associations de la société civile, cette opération va concerner les circonscriptions dépendant du territoire de compétence de la direction, avec au programme des portes ouvertes au niveau des communes et des agences commerciales, ainsi qu’au niveau des grandes cités résidentielles pour se rapprocher directement des citoyens en vue de les sensibiliser à la consommation rationnelle de l’énergie.

La première étape de cette campagne débutera dans la circonscription de Birtouta, avec l’accompagnement de l’association de charité Takaful d’Ouled Chebel et l’association El Amel et la participation de représentants des Scouts musulmans de Birtouta.

Des études récentes font état de la consommation de l’électricité de l’Algérien est 10 fois supérieure à la norme mondiale. Aussi, les mêmes études font ressortir le fait que 70% de la consommation de courant électrique reviennent à l’éclairage public, aux mosquées transformées en «chambres froides» et aux administrations publiques. Les spécialistes disent que c’est du gaspillage que l’on peut éviter avec des mesures et de simples comportements à adopter.

C’est irrationnel de brader des milliards que l’Etat peut investir dans d’autres secteurs. Les sociétés de distribution de l’électricité sont certes des entreprises citoyennes et responsables, mais il n’est plus possible pour elles et pour les communes de continuer dans cette voie de gestion archaïque et énergivore de leurs besoins en électricité. Pour venir à bout de ces comportements qui coûtent au Trésor public beaucoup d’argent.

Les mêmes spécialistes prônent le recours aux lampes LED pour l’éclairage public, l’installation de systèmes photovoltaïques et la réduction du nombre et de la température des climatiseurs dans les administrations et les lieux de culte.

Il faut également faire un travail de sensibilisation à l’endroit des ménages qui doivent rationaliser leur consommation de l’énergie électrique, particulièrement durant la saison estivale, où l’utilisation des appareils de climatisation est massive. Il est question dans le cadre de cette démarche de responsabiliser les utilisateurs et de leur inculquer de nouveaux comportements, qui sont au final bénéfiques aussi bien pour l’économie nationale que pour les bourses des ménages.

07 Juin 2022

« Solar 1000 MW » - Première usine de panneaux photovoltaïques à Ouargla : Un nouveau jalon dans la transition énergétique

 

 el moudjahid

« Solar 1000 MW » - Première usine de panneaux photovoltaïques à Ouargla : Un nouveau jalon dans la transition énergétique

Le : 07-06-2022/ 21 :14

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Le ministre de l’Industrie, Ahmed Zeghdar, et le ministre de la Transition énergétique et des Énergies renouvelables, Ziane Benattou, ont inauguré, hier, la première usine de production de panneaux solaires, l’un des quatre fournisseurs de panneaux pour la réalisation du projet « Solar1000 ».

De notre correspondante Chahinez Ghellab

Cette unité, première du genre dans la région et qui devait fournir les panneaux solaires destinés à la réalisation de centrales photovoltaïques prévues, dans une phase initiale, dans cinq wilayas, est une filiale du Groupe Zergoun Brothers et se situe dans la zone d’activités de la wilaya d’Ouargla. 

Le ministre de l’Industrie a souligné, en marge de cette visite, que cette usine permettra d’activer les investissements dans l’énergie solaire et de diversifier les sources d'énergie, en plus de permettre l'intégration des agences gouvernementales concernées et du secteur privé, représenté par des investisseurs industriels, pour soutenir les industries liées aux énergies renouvelables et durables dans tout le pays.  Ahmed Zeghdar a également expliqué que la présence de telles usines en Algérie, et à Ouargla en particulier, comporte une dimension stratégique, en plus de la disponibilité des capacités humaines nationales qualifiées pour les différents postes, cette usine étant l'une des plus avancées dans le domaine de l'énergie, avec des mécanismes de production qui reposent sur des machines et utilisent les dernières technologies internationales dans ce domaine. Les deux ministres ont souligné que leur vision est orientée vers la construction d'un secteur des énergies renouvelables durable qui soutiendra la croissance, notamment en raison des facteurs géographiques et climatiques favorables, ce qui nécessite une intégration industrielle en vue de soutenir ce secteur porteur, attirer les investisseurs et encourager les partenariats entre les secteurs public et privé. M. Zeghdar a expliqué, à la fin de sa visite, que la transition vers les énergies renouvelables est devenue incontournable aujourd'hui, soulignant l'importance d'intensifier les investissements dans ce domaine et de s’inscrire en termes de compétitivité.  Il a également souligné l'importance de la mise en place par le ministère chargé de l'Industrie d'un cluster regroupant l'ensemble des concessionnaires dans les industries électriques. 

« Zergoun Green Energy » fait partie du « Zergoun Brothers Group », activant dans plusieurs secteurs, notamment dans le génie civil, le transport et le secteur pétrolier et gazier.  La capacité de l’usine est estimée à 180 mégawatts par an, et ce projet sera suivi d'autres, dans le cadre de la mise en Å“uvre du projet de centrales photovoltaïques.

 

Pr Boukhalfa Yaici, directeur général de Green Energy Cluster Algeria : « Une opportunité pour l’industrie et les services locaux »

el moudjahid

Pr Boukhalfa Yaici, directeur général de Green Energy Cluster Algeria : « Une opportunité pour l’industrie et les services locaux »

Le :07-06-2022/22 :05

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Dans une déclaration récente à El Moudjahid (édition du 20 mai dernier, ndlr), le Pr Boukhalfa Yaici, directeur général de Green Energy Cluster Algeria (GRP), a plaidé pour que les produits et services fournis localement soient intégrés dans l'offre de 1.000 MW. « L’intégration ne peut pas être globale et systématique », dit-il. «Il y aura des taux qui vont être différenciés, comme par exemple les panneaux solaires, la câblerie et les structures où les opérateurs ont les capacités nécessaires pour combler les besoins du marché à 100%, ce qui n'est pas le cas pour les panneaux photovoltaïques dont les producteurs locaux peuvent atteindre 20 à 30% de part du marché, d'où l'importance des mesures d'accompagnement pour pouvoir donner un chance aux acteurs locaux de répondre aux besoins de marché national», a-t-il expliqué. Pour notre expert, l'objectif escompté n’est pas uniquement les 1.000 MW, mais le projet, « plus ambitieux », de 15.000 MW. « Donc, a-t-il poursuivi, c'est la démarche de mise en place de 1.000 MW par an qui va réellement se mettre en place. Ce sera une opportunité importante pour l'industrie et les services locaux. »
Le Pr Yaici, se disant confiant, a déclaré : « Nous avons une carte à jouer pour inviter les investisseurs internationaux à venir s'installer en Algérie. La promotion de la production algérienne va donner la possibilité au tissu industriel de se consolider et de se développer.
Il ne faut pas omettre que l'objectif derrière le lancement de ce mégaprojet est la création d'emplois. La mise en exergue du contenu local permettra à l'écosystème industriel algérien de se mettre durablement en place. Nous avons donc là tous les éléments qui vont prendre une place. Chacun devra jouer son rôle dans cette chaîne de valeurs. »
Réaliste dans l'analyse qu'il propose, le Directeur général de Green Energy Cluster Algeria considère qu’il faut « laisser le temps au temps », car la mise en place de MTEER ne date que de juin 2020. « Il faut admettre que c’est un département qui a démarré de zéro. Il a fallu qu’il se structure.
Ensuite, il y a la mise en place des outils et le déploiement des programmes », a-t-il fait remarquer. Rappelant les outils mis en place pour réussir le cap, il souligne la création de la société SHAEMS pour le déploiement de projets de 15.000 MW et aussi le rattachement de l’Agence Nationale pour la Promotion et la Rationalisation de l’Utilisation de l'Énergie (APRUE) au ministère de la Transition énergétique, pour s’occuper de toute la partie relative à l'efficacité énergétique, ainsi que la réappropriation des fonds qui concernent la gestion des énergies renouvelables. Le Pr Yaici estime que le « temps est désormais à l’action » et juge « impératif » de réussir les premiers pas de ce projet.

Le Projet « Solar 1000 MW » en quelques points

- Cinq wilayas du Sud accueilleront la réalisation des centrales photovoltaïques : Laghouat, Touggourt, Ouargla, El-Oued et Béchar. - Le projet prévoit la création de plus de 5.000 emplois directs. - Plus de 80 opérateurs ont retiré le cahier des charges relatif à l'appel d'offres. Un délai de quatre mois pour le traitement des offres techniques, avant de procéder à l'ouverture des plis. - La société Shems, une société mixte entre les groupes Sonatrach et Sonelgaz, a reçu un mandat pour la gestion de ce programme. C’est une société autonome. - Obligation est faite aux investisseurs de réaliser les stations avec un taux d’intégration de 40 à 50%. - Huit composants essentiels identifiés dans la mise en place d’une station sont disponibles au niveau local. - Un manque en matière de production de cellules photovoltaïques est enregistré. Les autorités comptent néanmoins assurer, dans quelques mois, une production de ces cellules, avec un taux de 100%. - Le financement est à la charge exclusive de l'investisseur. Il sera fait appel au modèle de « Project Finance » imposant à l’investisseur de ramener ses propres financements. Ce financement se concrétisera dans le cadre de la constitution d’une société de projet, dont le capital sera détenu à 66% par l’investisseur et les 34% répartis (17%) entre les groupes Sonatrach et Sonelgaz. - L’énergie électrique qui sera produite à partir des stations sera injectée dans le réseau national. - Le programme national des énergies renouvelables vise à installer 15.000 MW d'ici 2035. - Grâce à ces projets, nous pouvons atteindre une production annuelle de plus 2.000 GWhs d'énergie électrique et d'économiser 549 millions de mètres cubes de gaz et éviter l'émission de 1 million de tonne de carbone (CO2).

Ouargla : Inauguration d’une usine de panneaux Solaires

Ouargla : Inauguration d’une usine de panneaux Solaires

Le : 7 juin 2022

usine panneau solaire.ouargla

Les ministres de l’Industrie, Ahmed Zeghdar, et de la Transition énergétique et des Énergies renouvelables, ont inauguré ce mardi, dans le cadre de la première étape de leur visite de travail dans la wilaya de Ouargla, une usine de panneaux solaires appartenant à la ZERGOUN GREEN ENERGY, avec une capacité de production de 180 mégawatts par an, a indiqué un communiqué du ministère publié sur sa page Facebook.

Ce projet, qui sera suivi d’autres projets similaires, est d’une grande importance car il s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du projet d’implantation de centrales photovoltaïques d’une capacité de 1000 MW « SOLAR 1000 MW » dans cinq wilayas de la Grand Sud, y compris la wilaya de Ouargla.

Lors de son inspection de cette usine, le ministre Zeghdar a souligné que la transition vers les énergies renouvelables est devenue incontournable aujourd’hui, pointant l’importance d’intensifier les investissements dans ce domaine et d’y parvenir en termes de compétitivité.

Le ministre a souligné l’importance de la mise en place, par le ministère chargé de l’industrie, d’un cluster regroupant l’ensemble des opérateurs de la filière des industries électriques pour la développer, une tendance que le gouvernement entend incarner.

Pour sa part, le ministre de la Transition énergétiques et des Energies renouvelables, Benattou Ziane, cité par l’agence APS, a indiqué que l’usine de panneaux solaires « Technologie M3 Â» d’Ouargla, retenue dans la stratégie de l’Etat concernant le développement durable et l’économie verte, permettra de satisfaire 40% des besoins du marché national et d’alimenter les cinq stations solaires futures projetées à travers les wilayas d’Ouargla, Touggourt, Bechar, El-Oued et Laghouat dans le cadre du projet « Solar 1.000 MW Â».

Ce projet, premier du genre à l’échelle nationale et fruit d’un investissement privé, a été réalisé à la faveur d’un financement mixte (apport personnel+crédit bancaire), estimé à 1,7 milliard de dinars, selon les explications fournies à la délégation ministérielle.

Couvrant une superficie totale de 9.200 m2 au niveau de la zone d’activités (chef-lieu de wilaya), cette nouvelle usine, dotée d’équipements ultra sophistiqués, a pour objectifs de contribuer au projet national portant sur la réalisation de stations d’énergie photovoltaïque de 1.000 MW, dit « Solar 1.000 MW Â», d’augmenter sa capacité de production et d’aller vers l’exportation, a expliqué à l’APS le propriétaire de cet investissement, Zergoune Rahmoun, en marge de la cérémonie de mise en exploitation de cette structure.

S’agissant de l’impact social, M. Zergoune a fait savoir que son projet permettra de générer jusqu’à 150 emplois directs, notant que des démarches sont entreprises pour consolider les liens de partenariat avec l’université d’Ouargla et les établissements spécialisés dans ce créneau, tels que le centre de développement des énergies renouvelables (CDER).

06 Juin 2022

M. Ziane reçoit une délégation de l’Académie des ingénieurs des ENR de Laghouat : Promouvoir la synergie

 

 

 

M. Ziane reçoit une délégation de l’Académie des ingénieurs des ENR de Laghouat : Promouvoir la synergie

Le : 06-06-2022/ 22 :10

Le ministre de la Transition énergétique et des énergies renouvelables, Benattou Ziane, a reçu une délégation de l’Académie des ingénieurs des énergies renouvelables de Laghouat, avec laquelle il a évoqué les possibilités de concrétiser sur le terrain les opportunités offertes par les ENR dans cette wilaya, a indiqué hier un communiqué du ministère.
La rencontre s'est déroulée dimanche, à l’occasion de la Journée mondiale de l'Environnement, célébrée le 5 juin de chaque année, a précisé la même source.
A cet effet, M. Ziane a exprimé son souhait de promouvoir une synergie entre son département ministériel et l’Académie afin de «concrétiser sur le terrain les opportunités offertes par les énergies renouvelables, notamment dans l’agriculture, principal secteur de développement de la région, eu égard aux vastes étendues steppiques caractérisant la wilaya de Laghouat», ajoute le document. Le ministre a, dans ce sens, rappelé l’importance stratégique du projet Solar 1.000 MW pour la wilaya de Laghouat où une centrale solaire d’une capacité de 300 MW est programmée sur le site Hassi Delaa.

 

02 au 04 Juin 2022

Transition énergétique : Benattou évoque avec l'ambassadeur du Zimbabwe les moyens de renforcer la coopération

 

aps

Transition énergétique : Benattou évoque avec l'ambassadeur du Zimbabwe les moyens de renforcer la coopération

Le : Vendredi, 03 Juin 2022 14 :03

ambassadeur zimbabwe

ALGER- Le ministre de la Transition Energétique et des Energies renouvelables, Ziane Benattou, a reçu l’Ambassadeur du Zimbabwe à Alger,Vusumuzi Ntonga, avec lequel il a évoqué les voies et moyens de développer la coopération bilatérale dans le domaine des énergies renouvelables et de l'efficacité énergétique, a indiqué un communiqué du ministère.

Au cours de cet entretien qui s'est déroulé jeudi au siège du ministère, les deux parties ont passé en revue l’état des relations algéro-zimbabwénne dans le domaine des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique et les perspectives de leur renforcement.

A cette occasion, M. Benattou a souligné l’objectif de l’Algérie de s'affranchir de manière graduelle de la dépendance vis-à-vis des ressources conventionnelles.

Il a par ailleurs informé l’Ambassadeur du lancement du projet d’appels d’offre à investisseurs pour la réalisation de centrales solaires PV d’une capacité totale de 1000 MW, réparties sur le territoire national algérien en lots de 50 à 300 MWc chacun, adressé aux investisseurs aussi bien nationaux qu’étrangers.

Dans ce contexte, le Ministre a émis le souhait d’établir des partenariats entre les deux pays dans un esprit gagnant-gagnant, notamment dans le développement et l’exploitation durables des projets hydroélectriques, et de gestion des déchets, dont le Zimbabwe possède une expérience bien avérée.

Le ministre s’est dit également prêt à accompagner le Zimbabwe dans son passage vers les énergies propres, notamment dans le cadre du développement de l’énergie solaire photovoltaïque et ce, en s’appuyant sur l’expérience et l’expertise des sociétés algériennes dans ce domaine.

Pour sa part, l’Ambassadeur a tenu à saluer les efforts et l’engagement de l’Algérie dans la transition énergétique, tout en exprimant l’intérêt de son pays de consolider ce partenariat profitables pour les deux pays.   

Benattou aborde avec le DG de Schlumberger le projet de la centrale solaire d’Ifni à Illizi

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Benattou aborde avec le DG de Schlumberger le projet de la centrale solaire d’Ifni à Illizi

Le : Vendredi, 03 Juin 2022 16 :21

DG de Schlumberger

ALGER - Le ministre de la Transition Energétique et des Energies renouvelables, Ziane Benattou, a reçu le Directeur général de Schlumberger/Algérie et la Directrice de la communication pour l’Afrique du Nord, avec lesquels il a abordé le projet de réalisation de la centrale solaire du village d’Ifni à Illizi.

Initié par les deux parties, ce projet consiste en l’électrification en énergie solaire du village d’Ifni, situé à 160 KM du chef-lieu de la wilaya d’Ilizi, a indiqué un communiqué du ministère.

"Cette opération concerne la réalisation d’une mini-centrale solaire alimentant 90 foyers, une école, une mosquée et une école coranique, une salle de soin ainsi que le pompage de l’eau", affirme la même source.

Cette rencontre a également porté sur l’accompagnement de Schlumberger pour la réalisation d’un projet de géothermie en Algérie.

Dans le cadre du programme de géothermie du ministère, il a été convenu que Schlumberger/Algérie finance un projet pilote d’un site à fort potentiel. 

A ce titre, le ministre a souligné l’intérêt porté par son département ministériel, à faire réussir le passage vers des énergies propres et durables, à travers les projets ambitieux et stratégiques, tout en impliquant le citoyen et la société civile dans l’élaboration de la stratégie appropriée pour la transition énergétique.

A l’issue de la rencontre, les deux parties se sont dits favorables à la poursuite de la réflexion et des discussions plus approfondies afin d’identifier de façon concertée les axes de coopération dans le domaine des énergies renouvelable et du développement durable.